© Yannick Vigouroux, « Paris, 17 juin 2026 »
Tel un miroir aveugle absorbé, grignoté par les ombres, le panneau publicitaire du magasin d’habillement se dressait devant moi. Photo. La fin du printemps à Paris – bientôt l’été – me raconte des histoires urbaines et magiques d’ombres que j’enregistre inlassablement.

[...]
RépondreSupprimerdans les mystères brumeux
déformer la silhouette du temps
celle des passants
et de l’espace
suivre les traces
des fantômes blancs
et sentir la liberté t’envahir
à pas de géant
Luc Fayard, Éloge de l'ombre 2023
C'est heureux de te retrouver
Am
Merci pour ces mots !
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